Quelles forêts en Bourgogne ?

Depuis toujours l'homme entretient d'étroites relations avec ce milieu ; ainsi la forêt est devenue, au fil du temps, le reflet de nos sociétés et de nos besoins.

Une évolution permanente

La sylve originelle se caractérisait par ses clairières et ses vieux arbres, essentiellement des feuillus : chênes, hêtres, charmes, etc. L'homme a depuis sans cesse modifié sa structure et sa composition. Au XIXe siècle, il a introduit des essences résineuses, jugées plus rentables, comme l'épicéa. Au début de l'ère industrielle, la forêt était également utilisée pour le pacage du bétail et pour la production de charbon de bois. Aujourd’hui, en marge de la production traditionnelle de bois, se développent des activités de loisirs.

Des forêts nombreuses et variées

Le climat, le sol, la disponibilité en eau, le relief, l'exposition, déterminent la composition naturelle des forêts. En Bourgogne, elles offrent aux promeneurs et aux forestiers de nombreux visages : chênaie-hêtraie dans le Morvan, chênaie-charmaie dans le Châtillonnais, frênaie-ormaie en bord de Saône, etc.

Une originalité bourguignonne

A côté d'un fonds d'espèces communes à tous les types de boisement (sanglier, cerf, chevreuil), se rencontrent en Bourgogne des espèces rares, remarquables et typiques de la région, comme le Chat forestier ou la Chouette de Tengmalm. La flore aussi a ses joyaux, tel le Sabot de Vénus. Cette orchidée très rare fait l'objet de mesures de protection engagées par le Conservatoire et l'Office national des forêts.

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Champignons © Cédric Foutel

Feuilles de Hêtre © Cécile Forest

Forêt de Montmain © Hélène Hontang

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